Cette étape de 175 km est parti sans le basque d'Euskatel Iban Mayo qui n'a pas pris le départ. Agrémentée de nombreuses tentatives d'échappé cette étape comportait un final difficile qui aura eu raison de la détermination de nombreux sprinters et de quelques favoris.A une vingtaine de kilomètres de l'arrivée les attaques ont fusées lors de l'ascencion de la dernière difficultée classée en 3e catégorie notament sous l'impulsion de Luis Leon Sanchez(Euskatel) et Mercado(Quick Step).La descente qui s'ensuivit ne calma pas la fougue des protagonistes qui tentèrent une nouvelle fois de se détacher d'un peloton comportant environ vingt-cinq coureurs.Malgré cela on se dirigeait vers un sprint pour départager les prétendants a la victoire d'étape.Le sprint fut lancé par Mc gee bien suivi par Bettini mais c'est Hushovd, pourtant surpris dans un premier temps qui aprés s'être fait oublié s'impose facilement.C'est une belle récompense pour l'équipe crédit agricole qui après avoir glané une étape sur le giro par l'intèrmédiaire de Le Mevel réalise un bon début de vuelta glissant un de ses coureurs dans une échappé chaque jours depuis le début.
étape:
1 T. HUSHOVD (NOR - C.A) 3h41'51"
2 M. MARTIN PERDIGUERO (ESP - PHO) m.t.
3 J. JUFRE POU (ESP - REF) m.t.
4 J. GUTIERREZ (ESP - IBA) m.t.
5 D. BLANCO (ESP - ECV) m.t.
6 U. YUS (ESP) m.t.
7 M. ARDILA CANO (COL - DVL) m.t.
12 P. BETTINI (ITA - QST) m.t.
16 B. McGEE (AUS - FDJ) m.t.
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Le coureur de la Fassa a remporté sa deuxième étape consécutive mardi sur la Vuelta dans la petite ville de Argamasilla de Alba. A ce train là, il n'est pas impossible qu'il s'adjuge autant de victoires que lors du dernier Giro (4) puisqu'il lui reste une étape de plaine mercredi et une autre samedi prochain. Mais par dessus tout, on voit mal qui pourrait le battre lors des prochains Mondiaux sur une arrivée massive."Petacchi est-il imbatable?" devaient se demandaient hier Hushovd et Boonen en constatant les dégats.Malgré les difficultées de son poisson pilote Marco Velo le bien nommé Pettachi a encore une fois dégagé une impression de facilité stupéfiante.Stupéfié c'est ce que devaient être Zabel,Hushovd et Boonen incapables de débordé l'ogre italien aux 107 victoires.Néamoins les abandons programés de Hushovd,Boonen et Petacchi devraient profiter a Zabel dans la lutte pour le maillot du meilleur sprinter. Mcgee devrait lui garder sans encombres son maillot de leader durant encore quelques étapes si il négocie bien les étapes de montagne a venir.
Alessandro Petacchi a toujours soif de victoires. En remportant au sprint la 3e étape du Tour d'Espagne lundi, l'Italien a prouvé pour la 21e fois de la saison qu'il n'a pas d'adversaire lorsqu'il est au top de sa forme. Erik Zabel (T-Mobile) et Tom Boonen (Quickstep) ne le savent que trop bien. Les deux hommes n'ont pu que regarder impuissants le coureur de la Fassa lever les bras 15 mètres avant la ligne d'arrivée à Puertollano. Le rythme infernal imposé par son équipe dans les trois derniers kilomètres a encore produit son effet tout comme sur le tour 2004. Si Petacchi est aussi pressé, c'est aussi parce qu'il veut remporter un maximum de victoires sur cette Vuelta avant de la quitter avant son terme. L'Italien n'a jamais caché que les Championnats du monde le 25 septembre à Madrid étaient l'un de ses objectifs prioritaires sur un parcours qui semble propice aux sprinteurs. Ces quelques étapes lui serviront donc de mise en bouche. Son adversaire, Tom Boonen qui partage la même ambition, a lui déjà confirmé que la 12e étape à Burgos serait sa dernière. Le profil particulièrement montagneux de cette édition 2005 y est aussi sûrement pour quelque chose. Petacchi tel Don Quichotte On ne sait pas encore si Bradley McGee fera de même et défendra jusq'au bout son maillot de leader. En tout cas, l'Australien a passé la journée au chaud dans le peloton. Avec près de 40° et un soleil de plomb, c'est le moins que l'on puisse dire. Le coureur de la Française des Jeux n'est sorti "prendre l'air" que lors des sprints intermédiaires, histoire de conforter sa place de leader. D'ici là, les sprinteurs pourront encore s'en donner à coeur joie sur les plaines andalouses. Parti à 70 kilomètres de l'arrivée, l'Espagnol Javier Gonzalez a compté au maximum 3' 40 d'avance avant d'être rejoint à 25 kilomètres de l'arrivée. Le train de la Fassa a ensuite pris le relais pour mettre son sprinter sur de bons rails. A Puertollano, la ville de Cervantes qui fêtait le 400e anniversaire de la publication de Don Quichotte, Petacchi n'avait alors plus qu'à finir le travail sur son fidèle destrier.
C'est sous une chaleur accablante (38°) que s'élançait cette vuelta pour la première étape contre-la-montre.En l'absence de Valverde vainqueur d'une étape sur le tour et qui si il ne se ressent plus de sa douleur au genoux ne se juge"pas près physiquement" mais en présence de Simoni la vuelta semblait très ouverte. Et c'est en effet le grimpeur russe Denis Menchov (résidant a Pampelune,esp.) qui signait rapidement le temps de référence à la surprise générale en bouclant les 7 kms,agrémentés d'une bosse de 2,5 kms,en 9'45".Il relégue ainsi le belge Rik Verbrugghe(Quick Step) à 1" et le spécialiste australien de la discipline Bradley McGee(FDJ) à 3".Heras (seguros) partit plus tard ne détronera pas le russe (rabobank) mais surclassera un autre spécialiste,Botero (Phonak) seulement 9e.A noter deux chutes dont celle de Beloki(baleares) qui força l'espagnol a changer de velo et lui fit perdre 1'44" sur le vainqueur du jour. Le champion de france Pierrick Fédrigo (bouygues),premier français termine 26e a 28". 
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